Trauma: Quand le passé continue d'influencer le présent
Certaines expériences laissent une empreinte qui ne disparaît pas avec le temps.
Un accident, un deuil, une séparation, des violences, du harcèlement, une enfance difficile… Parfois, même des événements qui semblent « moins graves » continuent de peser sur notre vie.
Il est possible de s’en libérer.
📍 Cabinet Paris 14 • Consultations en visioconférence
Pourquoi certains événements nous marquent-ils durablement ?
Nous traversons tous des épreuves. La plupart du temps, notre cerveau parvient progressivement à les intégrer.
Le souvenir reste présent, mais il cesse d’envahir notre quotidien.
Parfois, ce processus se bloque. L’événement reste comme « figé ».
Il continue d’influencer nos réactions, nos émotions et nos comportements, parfois des années après les faits.
Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une manière dont notre cerveau a cherché à nous protéger face à une expérience vécue comme trop difficile.
Un traumatisme ne ressemble pas toujours à ce que l'on imagine
Quand on parle de traumatisme, on pense souvent à un accident grave ou à une agression.
Pourtant, un traumatisme peut prendre des formes très différentes.
Il peut s’agir de :
- violences physiques ou sexuelles
- harcèlement
- deuil
- accident
- maladie
- violence psychologiques
- humiliation
- maladie
- enfance marquée par l'insécurité, les critiques ou le manque d'affection
- situations répétées de stress ou de peur
Ce qui fait traumatisme n’est pas uniquement l’événement lui-même. C’est aussi la manière dont il a été vécu et les ressources dont nous disposions à ce moment-là.
Comment savoir si un événement continue de vous affecter ?
Certaines personnes revivent régulièrement les images ou les émotions liées à un événement.
D’autres n’y pensent presque jamais… mais en ressentent encore les conséquences.
Vous pouvez notamment :
- éviter certaines situations sans vraiment savoir pourquoi
- avoir l'impression d'être constamment sur vos gardes
- ressentir une anxiété importante
- faire des cauchemars
- avoir des réactions émotionnelles très intenses
- éprouver des difficultés à faire confiance
- vous sentir bloqué dans certaines situations
Parfois, le traumatisme s’exprime autrement.
- À travers des addictions.
- Des compulsions alimentaires.
- Une difficulté à gérer certaines émotions.
- Ou un sentiment persistant de ne jamais être en sécurité.
Quel lien entre les traumatismes et les addictions ?
Chez certaines personnes, l’alcool, le cannabis, la nourriture ou d’autres comportements deviennent une manière de soulager une souffrance émotionnelle.
Ils ne sont pas le problème initial. Ils sont parfois une tentative de solution.
Lorsque certaines blessures restent actives, il peut être beaucoup plus difficile de renoncer à ces comportements.
C’est pourquoi il est parfois nécessaire de travailler non seulement sur le symptôme, mais aussi sur les expériences qui continuent d’alimenter cette souffrance.
Comment je vous accompagne
Chaque personne est différente.
Mon rôle n’est pas d’appliquer une méthode identique à tous.
Selon votre histoire et vos besoins, nous pouvons travailler avec différentes approches thérapeutiques.
EMDR
Lorsque certaines expériences passées continuent d’avoir un impact important dans votre vie actuelle.
Thérapie systémique et stratégique
Pour comprendre les mécanismes qui entretiennent aujourd’hui votre souffrance et expérimenter de nouvelles façons d’y répondre.
Hypnose thérapeutique
Pour travailler sur certains automatismes, mobiliser vos ressources et favoriser le changement.
Pleine conscience
Pour retrouver une relation plus apaisée avec vos émotions et votre corps.
L’objectif n’est pas d’effacer votre passé.
Il est qu’il cesse progressivement de diriger votre présent.
Les idées reçues sur les traumatismes
« Il faut avoir vécu quelque chose de très grave pour être traumatisé. »
Pas nécessairement.
Deux personnes peuvent vivre le même événement et ne pas en garder les mêmes conséquences.
« Avec le temps, tout finit par passer. »
Le temps aide souvent.
Mais lorsqu’un traumatisme reste bloqué, il peut continuer à produire ses effets pendant des années.
« Il vaut mieux ne plus jamais en parler. »
Éviter un souvenir peut parfois soulager à court terme.
Mais cela peut aussi contribuer à maintenir la souffrance.
En thérapie, nous avançons progressivement, à votre rythme, dans un cadre sécurisant.
Questions fréquentes sur les traumatismes
Comment savoir si j'ai vécu un traumatisme ?
Un traumatisme ne dépend pas uniquement de l’événement vécu, mais aussi de la manière dont votre cerveau l’a enregistré. Si un souvenir continue de provoquer une forte détresse, si vous évitez certaines situations, si vous êtes constamment sur vos gardes ou si cet événement influence encore votre quotidien, il peut être utile d’en parler avec un professionnel.
Faut-il avoir vécu un événement très grave pour être traumatisé ?
Non. Un accident, une agression ou un attentat peuvent être traumatiques, mais d’autres expériences plus discrètes peuvent également laisser une empreinte durable : du harcèlement, une enfance marquée par l’insécurité, des humiliations répétées, un deuil, une séparation ou une maladie. Ce qui compte, c’est l’impact que cet événement continue d’avoir sur votre vie.
Peut-on consulter même si le traumatisme est ancien ?
Oui. Certaines personnes consultent quelques semaines après un événement, d’autres plusieurs années, voire plusieurs décennies plus tard. Il n’est jamais trop tard pour travailler sur une expérience qui continue d’alimenter une souffrance dans le présent.
Est-il nécessaire de raconter tous les détails de ce que j'ai vécu ?
Non. Vous avancez toujours à votre rythme. Mon objectif est de vous proposer un espace sécurisant, dans lequel vous pouvez déposer ce qui est juste pour vous, sans jamais être forcé de raconter plus que vous ne le souhaitez.
Peut-on guérir d'un traumatisme ?
Il est possible d’apaiser durablement les conséquences d’un traumatisme. L’objectif de la thérapie n’est pas d’effacer votre histoire, mais de faire en sorte que le souvenir ne continue plus à envahir votre présent. Vous gardez la mémoire de ce qui s’est passé, mais avec une charge émotionnelle beaucoup moins importante.
Quel est le lien entre un traumatisme et une addiction ?
Chez certaines personnes, une addiction ou une compulsion peut devenir une façon de soulager une souffrance liée à des expériences difficiles. L’alcool, la nourriture, le cannabis ou d’autres comportements procurent un apaisement temporaire. Lorsque le traumatisme est pris en compte dans le travail thérapeutique, ces comportements peuvent progressivement perdre leur fonction.
L'EMDR est-il toujours nécessaire ?
Non. L’EMDR est une approche très efficace dans certaines situations, mais elle n’est pas indiquée pour tout le monde. Selon votre histoire et vos besoins, nous pouvons également travailler avec la thérapie systémique, l’hypnose ou d’autres outils. La première séance permet de déterminer ensemble l’accompagnement le plus adapté.
Combien de séances faut-il pour traiter un traumatisme ?
Il n’existe pas de durée standard. Cela dépend de la nature du traumatisme, de son ancienneté, de votre histoire de vie et de vos objectifs. Certaines personnes ressentent un soulagement en quelques séances, tandis que d’autres ont besoin d’un accompagnement plus long. Le rythme est toujours adapté à votre situation.
Est-ce que la thérapie peut être difficile par moments ?
Oui, cela peut arriver.
Travailler sur un traumatisme, c’est parfois entrer en contact avec des émotions ou des souvenirs qui avaient été mis à distance pendant longtemps. Certaines séances peuvent donc être éprouvantes.
Mais cette difficulté n’est pas une fin en soi. Elle s’inscrit dans un processus thérapeutique où vous êtes accompagné(e), jamais laissé(e) seul(e) face à ce qui émerge.
Nous avançons toujours à votre rythme, en veillant à ce que vous disposiez des ressources nécessaires pour traverser ces étapes.
L’objectif n’est pas de remuer le passé pour le remuer. Il est de permettre au cerveau d’intégrer ce qui était resté bloqué, afin que ces souvenirs perdent progressivement leur charge émotionnelle et cessent d’influencer votre vie d’aujourd’hui.
Vous n'avez pas à continuer à porter cela seul(e)
Certaines blessures restent silencieuses pendant des années.
D’autres prennent toute la place.
Quelle que soit votre histoire, il est possible d’apaiser ce qui continue de vous faire souffrir.
La première séance permet de comprendre ce que vous vivez aujourd’hui et de voir ensemble quelle approche sera la plus adaptée à votre situation.
Cabinet Paris 14 • Consultations en visio.
Les avis
Consultante en délégation
Alors quand, à l’été 2025, j’ai vu passer son post annonçant le lancement de la première promotion de Podcast Booster, je n’ai pas hésité une seconde : c’était pour moi. Je lui avais d’ailleurs confié en toute transparence que j'étais en train de comparer deux formations pour créer mon podcast, la sienne n’était pas la moins chère, mais c’est celle que j’ai choisie. Parce que c’était Clarence. Et je ne voulais personne d’autre pour m’accompagner dans cette aventure.
L’onboarding sur la plateforme a été ultra fluide. Le groupe WhatsApp dédié a créé une vraie dynamique : on s’encourageait, on partageait nos avancées, nos blocages, nos victoires. Une vraie équipe soudée, avec Clarence en capitaine bienveillante et motivante.
Les modules sont extrêmement bien construits, avec des exercices concrets… et je vous préviens : prévoyez du jus de cerveau ! Team procrastination j’étais. Team "je me forme, j’apprends et j’y vais", je suis devenue.
La durée de la formation est parfaitement calibrée : assez longue pour apprendre, pratiquer, poser les bonnes fondations ; assez rythmée pour ne jamais perdre l’élan. Les lives étaient de vraies bouffées d’énergie.
Et puis il y avait cette fameuse date limite. Ce cap qui, petit à petit, est devenu possible, atteignable… réel. J’ai lancé mon podcast. Pour de vrai. Et j’en suis extrêmement fière.
Je n’aurais pas pu rêver meilleur accompagnement. Alors merci Clarence, du fond du cœur, d’avoir partagé cette aventure podcast à tes côtés.
Thérapeute systémique et stratégique
Autre point fort : la dynamique de groupe ! Les échanges sur WhatsApp et les lives créent une belle émulation collective. On se sent porté, soutenu, et surtout jamais seul dans cette aventure qu'est la création d'un podcast.
Une formation que je recommande vivement à tous ceux qui veulent se lancer sérieusement dans le podcasting !
J'ai longtemps hésité avant de m'inscrire à une formation de ce type mais à aucun moment je ne regrette mon choix, bien au contraire. Je vais pas tarder à lancer mon podcast alors que mon syndrome de l'imposteur m'en empêchait il y quelques semaines et ça, c’est une belle réussite
Bref, si l'idée d'avoir votre propre podcast vous trotte dans la tête, n'hésitez plus, inscrivez-vous à Podcast Booster.