Compulsions alimentaires: Retrouvez une relation apaisée avec la nourriture

Vous mangez sans avoir faim. Vous alternez contrôle et perte de contrôle. Vous avez l’impression que la nourriture est devenue votre façon de tenir face au stress, aux émotions ou au vide.

Il est possible de sortir durablement de ce cercle.

Vous avez peut-être l'impression que...

Si les compulsions alimentaires étaient simplement une question de volonté, vous auriez probablement déjà réussi à les arrêter.

Vous connaissez souvent parfaitement les règles d’une alimentation équilibrée.

Vous savez ce que vous devriez faire.

Et pourtant, au moment où la compulsion apparaît, toutes ces connaissances semblent disparaître.

Pourquoi ?

Parce que ce qui se joue n’est pas seulement alimentaire.

Pourquoi les compulsions alimentaires sont-elles si difficiles à arrêter ?

Si les compulsions alimentaires étaient simplement une question de volonté, vous auriez probablement déjà réussi à les arrêter.

La réalité est différente.

Avec le temps, le cerveau apprend qu’un comportement permet de soulager rapidement une émotion difficile.

Stress. Solitude. Fatigue.

Vide. Colère. Anxiété.

La nourriture devient alors un moyen de retrouver un apaisement immédiat.

Petit à petit, ce fonctionnement devient automatique.

C’est précisément cet automatisme que nous allons comprendre puis transformer.

La nourriture est parfois devenue une réponse à une émotion

Les compulsions alimentaires ne sont pas seulement liées à la faim.

Elles apparaissent souvent lorsque vous êtes stressé·e, triste, anxieux·se, fatigué·e, en colère ou lorsque vous ressentez un vide difficile à supporter.

Pendant quelques instants, manger procure un soulagement.

L’émotion devient moins intense.

La tension redescend.

Puis viennent la culpabilité et les regrets.

Le cerveau apprend ce qui soulage

Notre cerveau fonctionne par apprentissage.

Lorsqu’un comportement apporte rapidement un apaisement, il a tendance à le reproduire.

Au fil du temps, ce qui était une réponse ponctuelle devient un automatisme.

Sans même vous en rendre compte, votre cerveau associe certaines émotions ou certaines situations à la nourriture.

Ce n’est plus un choix conscient.

C’est un réflexe.

Plus vous luttez, plus le cercle peut se renforcer

Beaucoup de personnes alternent des périodes de contrôle très strict avec des périodes de perte de contrôle.

Elles se promettent de « faire attention », suppriment certains aliments, se montrent très exigeantes envers elles-mêmes…

Puis, lorsque la tension devient trop importante, la compulsion revient avec encore plus de force.

Ce cercle nourrit souvent la culpabilité et l’impression d’avoir échoué.

Alors qu’en réalité, ce n’est pas un manque de volonté.

C’est un fonctionnement qui s’est installé progressivement.

La bonne nouvelle

Un automatisme peut se désapprendre.

Comme votre cerveau a appris que la nourriture était une solution pour apaiser certaines émotions, il peut aussi apprendre progressivement d’autres façons d’y répondre.

C’est précisément l’objectif de la thérapie.

Les différentes formes que peuvent prendre les compulsions alimentaires

Les compulsions alimentaires ne se manifestent pas toutes de la même manière.

Derrière des comportements différents se retrouve pourtant souvent le même mécanisme : utiliser la nourriture pour répondre à une émotion, une tension ou un besoin difficile à gérer autrement.

🍫 Manger ses émotions

Vous mangez pour vous réconforter, vous calmer ou traverser une émotion difficile.

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🥣 Hyperphagie

Les crises sont importantes, mais sans comportements compensatoires. Vous avez l’impression de perdre le contrôle pendant que vous mangez.

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🍰 Boulimie

Les crises alimentaires s’accompagnent de vomissements, d’une activité physique excessive ou d’autres comportements destinés à « compenser ».

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Comment se déroule un accompagnement ?

Chaque histoire est différente.

Il n’existe pas une méthode unique qui conviendrait à tout le monde.

En revanche, l’accompagnement suit souvent un même mouvement : comprendre ce qui entretient les compulsions, transformer ce qui les rend encore nécessaires et construire progressivement une nouvelle manière de répondre à vos besoins.

① Comprendre

Comprendre avant de vouloir contrôler

Les compulsions alimentaires ne sont jamais un simple manque de volonté.

Ensemble, nous cherchons à comprendre dans quelles situations elles apparaissent, ce qu’elles viennent apaiser et pourquoi elles occupent aujourd’hui cette place dans votre vie.

L’objectif n’est pas de vous apprendre à mieux vous contrôler.

Il est de comprendre pourquoi ce comportement est devenu si important.

② Transformer

Agir sur ce qui entretient les compulsions

La nourriture n’est souvent que la partie visible.

En profondeur, nous travaillons sur ce qui rend encore ces compulsions nécessaires : les émotions difficiles, certains traumatismes, des croyances installées depuis longtemps, des schémas relationnels ou encore une forte exigence envers soi-même.

Lorsque ces mécanismes évoluent, la nourriture perd progressivement sa fonction d’apaisement.

③ Réapprendre

Construire de nouveaux automatismes

Avec le temps, votre cerveau a appris que manger permettait de retrouver rapidement un soulagement.

Ce réflexe est devenu automatique.

En thérapie, nous allons progressivement construire d’autres façons de répondre à vos besoins.

Apprendre à vous apaiser autrement.

À traverser vos émotions autrement.

À prendre soin de vous autrement.

Petit à petit, ces nouvelles réponses deviennent plus naturelles et les compulsions perdent de leur place.

④ Retrouver une relation plus libre avec la nourriture

Consolider le changement

Au fil des séances, les nouvelles façons de répondre à vos émotions, à vos besoins et aux situations difficiles deviennent progressivement plus naturelles.

Les compulsions perdent de leur place, non pas parce que vous vous contrôlez davantage, mais parce que vous n’en avez plus le même besoin.

L’objectif est que ces changements s’inscrivent durablement dans votre quotidien, afin que vous retrouviez une relation plus libre et plus apaisée avec la nourriture.

Pourquoi cette approche est différente ?

Aujourd’hui, beaucoup d’accompagnements se concentrent soit sur le symptôme, soit uniquement sur la compréhension.

Mon approche repose sur une conviction simple :

Comprendre est indispensable. Mais comprendre ne suffit pas toujours à changer.

Nous travaillons à deux niveaux.

Soulager le symptôme

Pour que les compulsions prennent progressivement moins de place dans votre quotidien.

Vous apprenez à identifier les déclencheurs, à sortir des automatismes et à développer d’autres moyens de vous apaiser.

Transformer ce qui rend ces compulsions nécessaires

Parce qu’un comportement ne disparaît durablement que lorsqu’il n’a plus besoin d’être là.

C’est en travaillant sur les émotions, les blessures, les croyances et les mécanismes qui les entretiennent que le changement devient plus profond et plus stable.

Les outils que j'utilise

Selon votre situation, j’utilise différentes approches thérapeutiques :

  • EMDR
  • Hypnose thérapeutique
  • Thérapie systémique et stratégique
  • Pleine conscience

Le choix des outils dépend toujours de votre histoire et de vos besoins.

Ils sont au service d’un accompagnement personnalisé, jamais l’inverse.

Je comprends ce que vous vivez

Pendant plusieurs années, j’ai moi-même souffert de boulimie.

Je connais cette impression de perdre le contrôle, la honte et la culpabilité après une crise et ces promesses que l’on se fait de recommencer autrement dès le lendemain.

Cette expérience nourrit simplement ma manière d’accompagner : avec compréhension, sans jugement et avec la conviction profonde qu’un changement durable est possible.

Je ne cherche pas seulement à vous aider à moins souffrir.

Je vous accompagne pour que vous retrouviez, progressivement, une relation plus libre avec la nourriture… et avec vous-même.

Ce que vous ne trouverez pas ici

Ce que vous trouverez

Et si c'était le bon moment pour vous ?

Peut-être hésitez-vous encore. Peut-être vous dites-vous que vous devriez réussir seul(e).

Ou que votre problème n’est « pas assez grave ».

Pourtant, il n’est pas nécessaire d’attendre que la souffrance prenne toute la place pour demander de l’aide.

La première séance est simplement un temps pour faire le point sur votre situation, comprendre ce qui se joue aujourd’hui et voir ensemble comment je peux vous accompagner.

Consultations à Paris 14ᵉ ou en visioconférence

FAQ

Vous ne trouvez pas la réponse à votre question ?

N’hésitez pas à me contacter. Je serai heureuse d’échanger avec vous et de voir si cet accompagnement peut répondre à votre situation.

cmc@clarencemirkovic.fr

Les compulsions alimentaires ne sont pas un simple manque de volonté. Elles sont souvent devenues, au fil du temps, une manière de faire face au stress, à l’anxiété, à certaines émotions ou à un vide difficile à supporter.

Lorsque la nourriture procure un soulagement rapide, le cerveau apprend progressivement à reproduire ce comportement. C’est cet automatisme que nous cherchons à comprendre puis à transformer ensemble.

Les compulsions alimentaires sont rarement liées à une faim physiologique.

Elles apparaissent souvent en réponse à une émotion, une tension ou une situation difficile : stress, fatigue, solitude, frustration, ennui ou anxiété.

Dans ces moments-là, la nourriture devient une façon de retrouver un apaisement immédiat.

La thérapie permet d’identifier ces mécanismes et de construire progressivement d’autres façons de répondre à ces besoins.

Beaucoup de personnes parviennent à contrôler leur alimentation toute la journée.

Le soir, lorsque la fatigue s’installe et que la vigilance diminue, les émotions accumulées trouvent parfois un moyen de s’exprimer.

Les restrictions alimentaires de la journée peuvent également favoriser les crises en fin de journée.

Comprendre ce fonctionnement permet souvent de sortir progressivement de ce cercle.

Les compulsions alimentaires désignent des épisodes où l’on mange avec une sensation de perte de contrôle.

L’hyperphagie se caractérise par des crises importantes sans comportements compensatoires.

La boulimie associe des crises alimentaires à des comportements destinés à compenser (vomissements, activité physique excessive, prise de laxatifs…).

Quel que soit le terme, l’objectif de la thérapie reste le même : comprendre ce qui entretient ces comportements et retrouver une relation plus sereine avec l’alimentation.

Beaucoup de personnes ont cette impression.

En réalité, le sucre peut renforcer le plaisir et favoriser certaines envies, mais il est rarement l’unique cause des compulsions.

Dans la plupart des situations, c’est surtout la fonction qu’il remplit qui est importante : calmer une émotion, se réconforter ou retrouver rapidement un apaisement.

C’est pourquoi la thérapie ne consiste pas simplement à supprimer le sucre, mais à comprendre ce qui le rend si nécessaire.

Dans la majorité des cas, les régimes très restrictifs entretiennent le cercle des compulsions.

Ils augmentent la frustration, renforcent les interdits alimentaires et rendent les crises encore plus probables.

L’objectif de la thérapie n’est pas de contrôler davantage votre alimentation, mais de retrouver une relation plus libre, plus sereine et plus équilibrée avec la nourriture.

Oui, lorsqu’elle est utilisée dans le cadre d’un accompagnement thérapeutique global.

L’hypnose peut aider à modifier certains automatismes, à travailler sur les émotions ou à mobiliser vos ressources.

Elle n’est jamais utilisée comme une solution miracle, mais comme un outil parmi d’autres, adapté à votre histoire et à vos besoins.

Oui, lorsque des expériences difficiles ou traumatiques contribuent au maintien des compulsions.

En diminuant la charge émotionnelle associée à certains souvenirs, l’EMDR peut permettre au comportement alimentaire de perdre progressivement sa fonction de protection.

Chaque accompagnement est personnalisé et cette approche n’est utilisée que lorsqu’elle est pertinente.

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Il n’existe pas de durée identique pour tout le monde.

Cela dépend de votre histoire, de l’ancienneté des compulsions, des difficultés rencontrées et de vos objectifs.

Certaines personnes ressentent rapidement des changements, tandis que d’autres ont besoin de davantage de temps pour construire un changement durable.

Oui.

Lorsque l’on agit uniquement sur le comportement, les résultats sont parfois temporaires.

En travaillant à la fois sur les automatismes et sur les mécanismes émotionnels qui entretiennent les compulsions, il est possible de construire un changement plus profond et plus durable.

L’objectif n’est pas seulement de faire disparaître les crises.

C’est que vous n’ayez progressivement plus besoin de la nourriture pour vous apaiser.

Oui.

J’accompagne des personnes en cabinet, à Paris 14ᵉ, ainsi qu’en visioconférence.

Les consultations à distance permettent souvent d’obtenir un accompagnement de qualité lorsque les déplacements sont difficiles ou que vous habitez loin de Paris. Par contre, je ne pratique pas l’EMDR à distance

Les consultations ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie.

En revanche, certaines mutuelles proposent un remboursement partiel des séances réalisées par un psychopraticien ou un thérapeute. Je vous invite à vous renseigner directement auprès de votre complémentaire santé.

Si les compulsions alimentaires prennent aujourd’hui trop de place dans votre vie, qu’elles génèrent de la souffrance, de la culpabilité ou le sentiment d’avoir perdu une partie de votre liberté, il peut être utile d’en parler.

La première séance permet de faire le point sur votre situation, de répondre à vos questions et de voir ensemble si mon accompagnement correspond à vos besoins.